Africajarc

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                       3 noms, 3 soirs, la programmation 2019 d’Africajarc lève le voile !

L’ORIGINE DU FESTIVAL
Lors de l’été 1997, une troupe d’artistes burkinabé et togolais, a donné un concert à Cajarc à l’occasion de leur échange avec le Lycée Clément Marot de Cahors.

Les écoles de Cajarc, soutenues par une association de parents d’élèves dynamique et impliquée, montaient une pièce de théâtre chaque année, projets culturels d’envergure menés pendant quatre ans avec des artistes professionnels.

La rencontre avec la troupe Kongo Ba en 1997 a donné une autre orientation à ces projets : le président de l’association des parents d’élèves a proposé d’accueillir, Anani et Akouvi Apetogbo, deux des artistes de Kongo Ba, en résidence un an pour travailler avec les enfants autour de la danse, le chant, les rythmes et les contes d’Afrique de l’Ouest.

Huit écoles (quatre du Lot dont les deux écoles de Cajarc et quatre d’Aveyron) se sont inscrites dans cette démarche. En fin d’année scolaire 1998, trois grandes représentations ont réuni 180 enfants sur scène et 1000 spectateurs pour celle donnée à Cajarc le 4 juillet.

Jean-Pierre Lelubre, président de l’Association de Parents d’Elèves, à l’initiative de ce projet culturel ambitieux avait réussi son pari : ouvrir nos écoles rurales à d’autres horizons culturels.

Il n’a pas eu envie de s’en tenir là. La soirée de juin 1998 lui a donné l’envie et l’idée d’organiser un festival autour des cultures africaines. Ce soir-là, dans son esprit, le Festival Africajarc était déjà né !

Sur les bords du Lot, Cajarc a créé un festival unique qui met à l’honneur une Afrique faisant jeu égal avec le reste du monde. Les animations proposées pendant 4 jours illustrent de façon éclatante les arts africains “musique, littérature, théâtre, humour”…

La volonté de faire la promotion des valeurs venues d’Afrique s’épanouit dans une ambiance où artistes et public sont à l’unisson.

Ce 21ème festival Africajarc donne rendez-vous au public dès le vendredi 19 juillet avec les dix musiciens de Gnawa Diffusion et leur rage de vivre pour un concert fait de rythmes ensorcelants et de mélodies chatoyantes.
Le lendemain 20 juillet, c’est Bonga le poids lourd de la musique angolaise et l’un des derniers géants de la musique africaine post-coloniale qui embarquera les spectateurs avec sa voix râpeuse et puissante. Le dimanche 21 juillet, le groupe Mokoomba qui mêle l’afro-fusion et les rythmes zimbabwéens mettra le feu à Africajarc.

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